Nous mettrons tout en oeuvre, le possible et l'impossible, afin que Paris ne tombe pas aux mains de ces ignobles zombies !
Croirez vous à ce discours ou pas, car vous habitez Paris...
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 Sébastien Labriffe (terminé)

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Sébastien Labriffe

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MessageSujet: Sébastien Labriffe (terminé)   Dim 11 Juin - 18:25



 
Sébastien Labriffe

 

Informations

Nom : Labriffe
Prénom : Sébastien
Age : 26 ans
Origine : Française
Groupe choisi : Civil

Coté coeur : Célibataire
Sexualité : Bisexuel
Expérience : Modeste
Loisirs : Culture Zombi (films, jeux, livres,…)
Qualité 1 : Stratège
Qualité 2 : Ancien infirmier
Défaut 1 : Possessif & jaloux
Défaut 2 : Dépendance à la nicotine



 
Inventaire


- sac à dos x1
- briquet +paquet de cigarettes de capacité : 19
- kit de crochetage x1
- pistolet à clous de capacité 100 x1
- chargeurs à clous de capacité 100 x2
- chargeur à clous de capacité : 99

A utiliser avant la fin du RP
- 1 sandwich
- Une bouteille d'eau 50cl

 
Compétences

Force : 2
Dextérité : 4
Constitution : 2
Intelligence : 8
Sagesse : 6
Charisme : 8
Vie : 70
Force d'âme : 100
Chance : 30

Agilité : 40
Aisance orale : 60
Armes à Distance : 50
Athlétisme : 10
Conduite : 30
Corps à Corps : 10
Perception : 40
Premiers soins : 60
Ruse : 60
Savoir : 50
Survie : 60
 

Description physique

L’appartenance à la gent masculine de Sébastien est source d’ambigüité. En effet, il n’est pas peu dire que beaucoup se méprennent à son sujet. Mais la réalité est là, et notre jeune ami répond à tous les critères différenciant par nature un homme d’une femme. Ce qui chez lui induit le plus en erreur sont sa longue chevelure ébène et sa faible constitution. Ces deux points le font bien souvent passer de loin pour ce qu’il n’est pas, à savoir une jeune femme.

Mais de plus près, l’affaire n’en est pas plus aisée. Sébastien a tout de l’androgyne. Un visage aux traits fins et aux mimiques plus que trompeuses fait qu’il est difficile de ne pas se tromper sur son compte. Seule sa voix grave vient trahir cette mascarade que joue son apparence efféminée à autrui. L’absence de poitrine peut être aussi un indice à notifier bien que certaines demoiselles peuvent toujours se révéler moins loties que d’autres.

Après pour en revenir à sa constitution, Sébastien n’est pas quelqu’un de très grand. Pour un homme, il ne mesure qu’un mètre soixante six pour un poids allant en-dessous de la soixantaine de kilogrammes. Une silhouette assez svelte, son corps démontre une faible musculature prouvant son attention envers son physique sans pour autant désirer un corps d’athlète. Ce n’est pas un secret, Sébastien est plutôt faible, il ne faut pas compter sur lui pour des travaux nécessitant une grande force, son endurance volerait en éclat en un temps record.

Sébastien a sinon des yeux de couleur vert et une peau d’une très grande pâleur si bien qu’on le croit bien souvent malade. C’est aussi un grand fumeur, et la consommation régulière de cigarettes ne joue pas en sa faveur pour ce qui est de ses prouesses physiques. Sébastien n’a pas les oreilles percées, il ne s’est d’ailleurs jamais fait percer une quelconque partie de son corps. Par contre, il a déjà un tatouage à son actif et ce dernier n’est pas des moindres vu qu’il s’étend sur l’entièreté de son dos. Ce tatouage principalement choisi pour sa beauté représente deux serpents entrelacés au milieu de ronces et de fleurs. A côté de cela, Sébastien porte également plusieurs anneaux aux doigts. Pour faire simple tous ses doigts à l’exception du majeur, de l’annulaire et de l’auriculaire de sa main gauche, ont chacun leur anneau qui leur est propre. Partisan de la symbolique de Joseph Messinger, ces anneaux sont d’une grande importance pour lui et reflètent son état d’esprit et sa résolution à faire face à cet avenir incertain qu’a l’humanité toute entière.

Au niveau vestimentaire, Sébastien s’habillait autrefois avec de la grande mode. Aujourd’hui ses vêtements sont des plus basiques et ne sont là que le protéger du froid, et le protéger tout court. Si vous le croisez, vous le verrez sans aucun doute avec jeans, chaussettes, baskets pour le bas ; et pour le haut, teeshirt et sweater à capuche. Sur lui, il aura toujours ses deux sacs à dos, l’un porté normalement dans son dos, et l’autre porté à l’avant. Ce sont des sacs à dos lambda qui lui permettent de transporter le strict minimum, portés de cette manière ils réduisent quelque peu sa mobilité mais lui offrent un minimum de protection.
Description morale

Ténacité, détermination et persévérance… Dans ce monde en pleine déchéance, ce sont là des armes qu’il est important d’avoir pour survivre. Dans la vie qui est la nôtre désormais, le moindre signe de faiblesse peut être synonyme de mort imminente. Sébastien l’a bien compris, et il n’y a pas plus attaché à la vie que lui. Notre ami a bien conscience qu’il ne vivra pas vieux sur ces terres où la mort rode constamment, mais la vie qu’il veut mener est différente de celle de quelqu’un emprisonné dans la peur et le désespoir.

Sébastien est en effet quelqu’un qui poursuit ses propres ambitions. Dans celles-ci, sa survie occupe une place centrale. Après, outre le fait de rassembler le minimum vital pour se l’assurer, notre jeune homme poursuit le désir d’en apprendre toujours plus sur ces zombies. Voir si ces derniers correspondent bien à leurs homologues décris dans les fictions, voir les similitudes, les différences. Sébastien reste indubitablement curieux à leur sujet, tout comme il le reste aussi pour tout ce qui l’entoure.

C’est un garçon attentif et ouvert à tout un tas de choses. Il s’intéresse à tout ce qui peut lui être utile, et chercher constamment à développer ses connaissances dans des domaines aussi divers que variés. Etre autonome et polyvalent, voilà ce à quoi il aspire afin de pouvoir faire face à n’importe quelle situation. Certains commercent avec des outils et de la nourriture, lui, il le fait également avec du savoir et du savoir-faire. Certaines connaissances peuvent après tout valoir largement le prix d’un repas ou d’une arme selon lui.

Avec tout ce qui vient d’être dit, on peut se douter que Sébastien est quelqu’un de confiant et de nullement hésitant. Très terre à terre, il a la froideur nécessaire pour faire la part des choses. Mais ce qui importe, c’est le fait qu’il est conscience de ses limites et qu’il fait le nécessaire pour éviter de se retrouver dans des situations trop dangereuses et risquées susceptibles de tracer un trait définitif sur sa vie.

Il est intelligent mais pas omnipotent, certains de ses savoirs peuvent être erronés, mais il a la sagesse nécessaire pour se remettre en question lorsqu’il le faut. Sébastien a sa fierté, il aime rester le maître de sa vie, et pas se la faire dicter par un autre. De ce fait, lorsqu’il rejoint un groupe, il a toujours tendance à vouloir s’imposer en tant que leader, ou tout du moins en tant que tête pensante du groupe. Si cela lui est impossible, il n’hésite pas à quitter le groupe dès qu’une opportunité non préjudiciable à sa survie se présente.

Ce désir de contrôler sa vie se répercute aussi sur tout le reste. Sébastien est un homme possessif, facile à rendre jaloux. Lorsqu’il désire quelque chose, il faut qu’il l’ait impérativement à tel point d’en stresser dans le cas contraire. Et si l’obtention s’avère impossible, un substitut peut lui permettre d’éviter de faire une fixette sur le précédent sujet de ses convoitises. Et plus le sujet relevé d’une certaine importance, et plus la compensation pour ne pas l’avoir eu se devra d’être grande. Cela dans le but de lui permettre de tourner plus facilement la page et lui faire oublier son échec.

Sébastien ne fuit sinon pas la chaleur humaine, il se montre juste très sélectif envers celui ou celle qui peut se permettre d’être intime avec lui. Oui, il ou elle, car notre jeune homme ne cache pas sa bisexualité aux yeux des autres. Notre ami est parfaitement conscient que d’être en groupe peut se révéler un vrai plus. Toutefois de mauvais équipiers peuvent se révéler un danger et un risque supplémentaire à prendre en compte.

Depuis bien avant la chute de l’humanité, Sébastien était un grand fumeur. Aujourd’hui encore cela n’a pas changé, même s’il est parvenu à diminuer son nombre de cigarette par jour. Fumer l’apaise et lui permet de mieux réfléchir à d’éventuelles situations problématiques. Outre les effets néfastes sur son corps, Sébastien a bien conscience que cette dépendance pourrait lui nuire un jour ou l’autre.



Histoire

15 avril AZ0

Tout le monde sait ce que c’est un zombie, avec tous les livres, les films, les jeux qu’on a fait sur ces morts vivants, il ne faut pas être un geek pour en savoir un minimum sur eux.

Avec toutes les vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux, il est impossible de ne pas comprendre vers où l’on va. On y voit des scènes dignes de films Z, des gens en train de fuir, d’autres ne comprenant pas ce qui se passe et se faisant happer par la mort. Difficile de dire avec exactitude quels pays sont touchés, aucune information ne filtre via les médias.

C’est la déchéance du monde qui commence, et pourtant tout continue de rester calme à Paris. Les gens se croient à l’abri, pourtant tous l’ont bien vu dans les films. Il suffit qu’un infecté passe entre les mailles du filet pour que la pandémie se répande partout dans le monde.

Certains me prennent pour un fou, mais quitte à l’être je vivrai au moins plus longtemps qu’eux. Deux jours après les premières vidéos virales, je prenais déjà mes précautions pour assurer ma survie. Dans ce monde qui s’annonçait, rare était une issue différente de la mort, or moi je voulais survivre le plus longtemps possible, ne serait-ce que pour voir ce qu’allait devenir notre monde, notre civilisation.

17 avril AZ0

Jamais je n’aurais cru que ma passion dévorante pour ces univers morbides me serait à ce point utile à ce stade de ma vie. Je savais pertinemment ce qu’il était important que je prépare et que j’anticipe, et je n’avais aucun mal à me procurer ce que je cherchais tellement les gens restaient occupés à vivre leur vie quotidienne tant que celle-ci demeurait possible.

J’avais bien évidemment cessé de me rendre au boulot, passer des heures précieuses dans un salon de coiffure n’allait en rien m’aider. J’avais donc remis un certificat, et étant rarement malade mon employeuse ne s’était pas posée de question. Finalement je n’aurais travaillé qu’un an et demi là-bas, de quoi me faire oublier la lourdeur du travail d’infirmier. C’était pourtant un boulot que j’appréciais, mais ironiquement il détruisait ma santé. Saleté de gouvernement, on nous demandait toujours de faire plus avec moins, et ce même s’il était question de la vie des gens. Du coup, rien d’étonnant à ce que je cède au bout de trois ans et que je fasse une nouvelle formation.

Je prévoyais de survivre plusieurs mois cloîtré chez moi. C’était fort optimiste de ma part, mais je prévoyais un stock de provisions dans ce but là. Le danger en général lorsqu’on choisissait cette option n’était pas spécifiquement les zombies. Non, contre eux, il suffisait de bien se barricader et de se faire le plus silencieux possible. Non, lorsqu’on faisait ce choix, le danger venait plutôt des autres survivants, prêts à piétiner les autres pour leur propre survie. Oui, l’humanité était capable des pires changements dans ce genre de situation.

Mon rempart serait la maison de façade qui me sert de logis. Elle se trouvait en pleine ville, ce qui faisait qu’une fois que l’apocalypse éclaterait ici, que je serais tout bonnement coincé. Mais qu’importe je restais sur mon choix. Cette ville, c’était celle de mon enfance, je la connaissais comme ma poche et je préférai me trouver en terrain connu au cas où j’aurais à quitter précipitamment ma planque.

27 avril AZ0

J’avais décidé tout de suite d’abandonner le rez-de-chaussée, barricadant à l’aide de planches et de clous les uniques entrées de ma maison. Il y avait la porte et la fenêtre qui donnaient sur la rue, ces dernières se virent complètement obstruées. Désormais je n’allais plus quitter ma maison avant un long moment, mais qu’importe j’étais prêt. Cela faisait une semaine que j’avais commencé mes préparations et je les achèverai aujourd’hui même. Les informations à la télévision parlaient désormais de cas d’épidémies en Amérique. J’étais content de ne pas m’être trompé, ce n’était qu’une question de temps avant que l’Europe ne soit touchée elle aussi. Peut-être même que c’était déjà le cas.

Ma porte fenêtrée donnant sur mon jardin connut le même sort que son homologue, désormais sans la lumière des lampes pour l’éclairer mon rez-de-chaussée était plongé dans une obscurité presque complète. Il me restait à déplacer mes meubles équitablement de chaque côté afin de dresser deux barricades. Par la suite je fis de même pour mes escaliers, jetant dans ces derniers le bureau de ma chambre, mes tables de nuit ainsi qu’une bonne partie de mon dressing afin de dresser une seconde barricade au cas où on viendrait à forcer les premières que j’avais dressées.

Je devenais clairement parano à croire cela possible. J’étais peut-être devenu fou après tout. Mais qu’importe, ce que je voyais sur les réseaux sociaux et aux informations me confortait dans mes choix. A l’étage, j’obstruais toutes mes fenêtres à l’aide de tentures et vêtements biens opaques afin qu’aucune lumière intérieure ne puisse filtrer vers l’extérieur. Il s’agissait de tout faire pour ne pas trahir ma présence ici une fois que les choses se seront gâtées. Il ne me restait plus qu’à aménager toutes les ressources que j’avais su rassembler.

Mon refuge était prêt, mon dressing s’était transformé en véritable espace de stockage. Encombré comme jamais, je m’étais arrangé pour me laisser un accès à la fenêtre histoire d’avoir un point d’observation sur la rue. Ma salle de bain aussi me servait partiellement de réserve, j’avais réquisitionné ma baignoire pour y entreposer la totalité de mes réserves d’eau, ainsi que d’autres denrées moins vitales mais bonnes pour le moral.

Je m’étais préparé à toutes les éventualités : panne d’électricité et de gaz, coupure d’eau. Je m’étais constitué une pharmacie assez conséquente et avais rassemblé des armes de fortune. Pas de pistolet ou de fusil car je n’avais clairement aucun moyen de m’en procurer, mais j’avais su trouver de quoi me défendre contre l’inévitable. Avec une certaine tension parcourant tout mon être, je pouvais le dire : j'étais prêt ! Tout du moins, je l’espérais du plus profond de mon cœur.

30 avril AZ0

Cela faisait trois jours que je m’étais enfermé chez moi, je suivais toujours les informations et constatais à quel point la situation se détériorait au Japon et en Amérique. L’Europe et le reste du monde avaient complètement fermé leurs frontières et l’inquiétude commençait à gagner les européens qui s’étaient jusque là penser à l’abri. Ce n’était pas encore la panique, mais il suffisait qu’un cas éclate dans le pays pour que cela soit le dérapage total.

Finalement je m’étais peut-être planqué trop tôt, j’avais encore un peu de temps devant moi. Autant profiter encore une dernière fois du vent frais de la liberté, j’avais après tout prévu une sortie de secours pour mon refuge. Cette dernière n’était d’autres que la porte qui donnait sur la terrasse qui surplombait ma cuisine. De celle-ci, je pourrais facilement descendre dans mon jardin et partir en ville.

Ce n’était pas une mauvaise idée, j’allais en profiter pour refaire un dernier plein de provision et tâter un peu l’atmosphère dans la ville. Je me demandais si j’allais croiser quelqu’un que je connaissais. Qu’importe, de toute façon j’étais prêt pour ce qui allait venir.

04 mai AZ0

Ça y est, la pandémie avait finalement atteint l’Europe. On dénombrait plusieurs cas dans des pays tel que la Suisse, la Belgique, l’Italie, l’Espagne et bien évidemment la France n’était pas épargnée non plus. Bien que je le suspectais de prendre déjà des mesures dans l’ombre, le gouvernement avait fait ses premières annonces publiques en donnant ses directives destinées à endiguer cette catastrophe. Ils ne voulaient pas faire céder la population à la panique, mais leurs premières mesures étaient à mon goût bien trop légères.

Paris était encore bien épargnée par la pandémie, mais qu’importe je décidais de ne plus sortir de chez moi. Les hôpitaux de tout le pays se faisaient déjà envahir, à ce rythme d’ici la fin de la semaine il n’y aurait plus aucune zone sûre sur le territoire.

07 mai AZ0

Le président venait de faire son dernier discours à l’Elysée, avant de partir précipitamment avec sa suite gouvernementale pour tenter de diriger et sauver son pays à distance. La belle affaire, qu’espérait-il faire ? Et le peuple ? Se montrerait-il compréhensif ? Pour moi, comme pour les autres, il avait surtout fui pour préserver sa vie. Face au phénomène inendiguable, il avait abandonné la nation dont il était le dirigeant. Et si son espoir était d’attendre que la pandémie se meurt d’elle-même, il pouvait toujours rêver. Contrairement aux autres pandémies qui se stoppaient d’elles-mêmes par la mort de tous les contaminés. Ici la mort se révélait justement l’alliée de leurs ennemis morbides que seule une impotence fonctionnelle de leur corps pouvait arrêter.

10 mai AZ0

Paris n’était plus que l’ombre d’elle-même, envahie par des milliers de zombies qui en la traversant avaient décimé une majorité de la population tout en renforçant leur rang. Resté cloîtré chez moi, je n’avais pas esquissé le moindre geste pour venir en aide à ceux qui se faisaient attaquer devant chez moi. Je savais que sortir au plus fort de l’invasion de la ville équivalait à une mort certaine. Sur ces quelques jours passés reclus chez moi, je sentis une part de mon humanité s’en aller pour laisser place à mon désir égoïste mais légitime de survie.

16 mai AZ0

Des grondements sourds m’avaient réveillé ce jour-là, il n’était guère étonnant à ce qu’il y ait d’autres survivants comme moi, mais je ne pus faire autrement que d’être surpris par les mesures qu’ils avaient décidé de prendre. Ayant constitué plusieurs équipes, certaines avaient été chargées de faire des battues pour repousser un maximum de zombies dans la périphérie de Paris. Les armes et les véhicules encore disponibles et fonctionnels leur facilitèrent grandement la tâche. De mon côté, je restais cloîtré chez moi, suivant ce qui se passait par l’intermédiaire des médias et de ce que je pouvais voir de ma fenêtre.

Ce qui m’avait réveillé ce jour-là n’avait été rien d’autres que l’effondrement de plusieurs immeubles et bâtiments, j’avais eu vent du plan du maire de la ville. Toutefois j’avais décidé de ne pas y prendre part, d’autant plus que je n’aurais jamais cru les gens capables de se mobiliser en masse dans un but commun. Cela avait donc été une surprise, et malgré cela je n’avais aucun regret concernant mon inactivité. Je voulais rester maître de mon destin, et rejoindre un groupe dépassant de loin le millier était la meilleure façon de voir mes choix limités et mes ressources confisquées pour le soi-disant bien de tous.

04 juin AZ0

Cela faisait un mois que je survivais cloîtré dans ma maison en périphérie. La muraille autour du centre ville prenait petit à petit forme, et bien que la radio me tenait au courant de certaines choses, j’ignorais comment était organisée la vie de l’autre côté. Ce que je savais par contre, c’était que la ville muraille envoyait régulièrement des équipes dans la périphérie afin de récolter des ressources. Un groupe était même venu jusqu’à ma maison et avait tenté d’y forcer la porte. Mais le bruit qu’ils firent avaient alerté des zombies et ils avaient dû se retirer par sécurité afin d’éviter un affrontement inutile. Voyant cela, je me disais que je ne pourrais pas rester aussi longtemps que je l’avais prévu dans ma maison. Peut-être valait-il mieux pour moi d’envisager de me mettre en mouvement. Je laisserais juste quelques ressources ici afin de pouvoir toujours revenir en cas de besoin, établir plusieurs bases dans les environs pouvaient se révéler une bonne stratégie de survie.

20 août AZ0

Finalement je n’avais pas eu la témérité de sortir de ma planque, et ces deux derniers moi je les avais passé entre les quatre murs de ma maison. La quantité impressionnante de vivres que j’avais sus rassemblé était ce qui m’avait motivé à ne pas quitter mon semblant de forteresse. Toutefois j’avais sous-estimé l’ennui qui hanterait une bonne partie de mes journées. Pour passer le temps, j’avais décidé de m’intéresser au bricolage de manière générale. Mon père s’était toujours vanté de pouvoir effectuer tous les travaux possibles et imaginables dans une maison. Et dans un souci que je puisse en faire autant, il m’offrait à chaque anniversaire et réveillon de noël des bouquins traitant de divers sujets tels que l’électricité, le jardinage, la maçonnerie,… Honnêtement je doute encore de l’utilité de certains par les temps qui courent, cependant j’ai pu trouver dans certains de ces livres des connaissances pratiques qui me seront très utiles.

17 septembre AZ0

J’avais commencé à rationner encore plus la nourriture et l’eau qu’il me restait. Voyant l’étendue de mes réserves, je m’estimais pouvoir tenir jusqu’à la fin du mois. Je commençais donc lentement à me faire à l’idée de devoir me risquer à l’extérieur. Les passages répétés de groupe de la cité muraille avaient dû vider pas mal d’habitations et de magasins de leurs précieuses denrées. Je me doutais qu’il allait être difficile pour moi de trouver de quoi subvenir à mes besoins. Il me fallait décider du minimum à prendre avec moi et d’un itinéraire à suivre pour rallier la cité muraille. Car oui, dans l’état actuel des choses, j’estimais mes chances de survie plus grande en son sein.

02 octobre AZ0

Ce jour-là avait signé l’annonce de la fin de la construction de la muraille de Paris, mais aussi celui de mon départ. J’avais eu tout le temps nécessaire pour me préparer, physiquement et mentalement j’étais prêt. Toutefois face à moi s’offrait un monde inconnu, une ville complètement transformée depuis la pandémie, outre mes compétences et mes connaissances, c’était de chance dont il allait me falloir également.

07 octobre AZ0

Les zombies étaient bels et biens là, je ne comptais plus le nombre que j’avais pu repérer de loin et d’abattre de près. J’avais conscience durant ses cinq jours d’avoir fait des erreurs qui auraient pu me coûter la vie. Mais la chance avait été de mon côté, et j’avais pu finalement rejoindre une équipe de la ville en pleine collecte de matériel. Cette dernière appartenait apparemment aux forces régissant la loi au sein de la cité muraille. Bien qu’ils assurèrent ma protection et mon escorte jusque la cité, cela ne les empêcha pas de confisquer une bonne partie de mes possessions. Cela ne valait guère le prix de ma vie, mais gardais tout de même une certaine amertume. Car désormais je me retrouvais livré à moi-même dans une ville où je ne possédais rien. Aujourd’hui je passerai la nuit dans un refuge mis à disposition pour les rescapés comme moi. Mais demain, j’explorerais la ville et tacherais d’en apprendre les règles la régissant. J’espérais en tout cas ne pas avoir fait un mauvais choix, mais il était de toute façon trop pour le regretter.

 



Derrière l'écran

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 Comment as-tu découvert le forum ? Top Site
 Pourquoi t'être inscrit(e) ? J'étais à la recherche d'un forum rp zombi utilisant des avatars mangas. Deadly Marianne est le seul forum que j'ai trouvé correspondant à mes attentes.
 Comment trouves-tu le forum ? Des règles intéressantes, cela me donnera l'illusion de faire un jeu de role sur table mais sur forum. Franchement je trouve cela pas mal.
 Autre chose à ajouter ? Dommage qu'il n'y ait pas plus de monde x)
 Code du règlement : Code validé par Mariane
(c) Codage de la fiche par Voly'an, pour Epicode


Dernière édition par Sébastien Labriffe le Dim 11 Juin - 21:48, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Sébastien Labriffe (terminé)   Dim 11 Juin - 20:15

Bonjour et bienvenue
Tu nous offres une fiche complète, bien détaillée, ça augure de très bons RPs Smile

J'ai des petites pour compléter quelques zones d'ombre :
- Pourquoi "ancien infirmier" ? Tu n'en parles pas dans ton Histoire, et à Paris il serait facile de retrouver un travail d'infirmier. A moins que tu veuilles l'introduire dans ton premier RP ?

- Les compétences : pourrais tu indiquer tes calculs, que je vérifie que tu n'as pas oublié de points stp ?

- L'inventaire : Comme indiqué dans la description des groupes, tu commences avec 5 objets... Or tu en note une vingtaine ! Deux choses : sac à dos x2 est compté comme 2 objets, même si c'est deux sacs identiques.
Tes bagues, par contre, sont acceptables si tu les met dans la description physique Wink

- L'Histoire : c'est le point le plus ennuyeux. Jusqu'à l'arrivée de la Horde, les gouvernements refusent de parler de Zombies. Comme le dit le président dans son nouveau discours, ce sont des "personnes malades" qui sont très "agressives" et il y a des rumeurs de cannibalisme.
On ne sait pas trop où tout a commencé, la Horde est venue de l'Est -Allemangne et surement de Russie...
Les télés et radios n'ont pas eu le droit de parler de Zombies, mais les réseaux sociaux et le web, eux, peuvent ne pas se gêner.

@ toi
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MessageSujet: Re: Sébastien Labriffe (terminé)   Dim 11 Juin - 21:25

Ancien infirmier : j’en parle dans mon histoire : 17 avril AZ0, 2ème paragraphe

Compétences : je note le calcul ici car peur de saloper tout le code, déjà que j’ai dû mal à m’y retrouver dans ces trucs.

Agilité : 24 -4 +10 +10
Aisance orale : 64 -4
Armes à distance : 40  +10
Athlétisme : 16 -6
Conduite : 40 -10
Corps à corps : 16 -6
Perception : 24 -4 +20
Premiers soins : 64 -4
Ruse : 56 -6 +10
Savoir : 56 -6
Survie : 40 + 20

Total : -50 +50
Points de faction : +30

Inventaire : j’ai procédé à un tri drastique en précisant à la fin de l’histoire qu’il s’est fait confisqué une partie du matos qu’il avait réuni en sortant de chez lui.

Histoire : avant l’arrivée de la horde en France, les principales sources d’informations que je décris dans l’histoire sont les réseaux sociaux. Je ne parle de la radio qu’à partir du début de la construction de la muraille en supposant que Sébastien capte une fréquence locale ne couvrant que quelques kilomètres. Après l’histoire est narrée à la première personne, du coup l’utilisation du terme « zombie » à la place de « personnes malades » ne tient qu’à l’interprétation personnelle de mon perso concernant la situation. Du coup dois-je changer quelque chose ?
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